- 49 – … Ils nous parlent de … Jean-Louis MURAT …

MURAT, à bien des égards, est un chanteur à part dans le microcosme de la « chanson Française ». Doté d’une plume remarquable, il est autant poète que chanteur. Pour ce qui me concerne, je lis plus MURAT  que je ne l’écoute. Il n’y a pas une chanson, où il ne vous surprend, ne vous étonne, par l’acuité de ses propos. Le « Cours ordinaire des choses » ainsi que le « Grand lièvre » sont à cet égard révélateurs. Le titre « Ne t’attends qu’à toi seul » en est la parfaite illustration. En effet, quelle manière subtile de faire saisir au public que,  par les temps qui courent, il ne faut pas compter sur les autres.  « Ne t’attends qu’à toi seul/La fente du volet/Est une vaste plaine »

Pour le disque sorti en 2009 je retiens que : « Chanter est façon d’être au monde/Chanter est ma façon d’aimer »/ (…) « Chanter est façon d’être nu/Chanter est ma façon d’errer ». Et que dire du titre ci-après … une formule à lui tout seul, une manière de résumer  notre monde en quelques mots : « Le cours ordinaire/Des choses/Me va/Comme un incendie » … Quelle fulgurance, point besoin d’aller plus loin … « Tout est dit » !!!

MURAT  est un chroniqueur de notre temps. Dans un siècle, dans deux siècles, dans mille an, l’étude des chansons de l’Auvergnat, leur simple lecture,  permettront de mieux appréhender notre époque. MURAT  est un troubadour des temps modernes. Il n’est à la botte de personne. Il n’est pas prisonnier de son image …  BERGHEAUD est là qui veille …

MURAT  est un paysan, un homme de la terre, un vrai. Il aime parler aux petites gens de la montagne. Il sait se taire. Ses mains savent utiliser l’outil. Il n’est jamais dans la posture.

MURAT est fort en gueule. Il lui coûte trop de ne rien dire, de se mentir. Bien sûr, la vérité de l’instant n’est pas toujours celle du lendemain. Mais, en toutes circonstances, il dit ce qu’il pense et pense ce qu’il dit. Il fait partie des rares personnages publics qui peuvent se regarder dans la glace le soir venu. Dire sa vérité, quoi qu’il lui en coûte est pour l’Auvergnat plus important que tout le reste …

J’ai lu et relu, des centaines d’interview du chanteur MURAT. Comme ses chansons elles recèlent de phrases, de mots remarquables. Ses propos portent le sceau du bon sens paysan. Il sait appeler un chat un chat. A la relecture des articles qui ont émaillé la carrière de Jean-Louis MURAT, je me suis, à de nombreuses reprises,  fait la réflexion suivante : « Ils ont aussi du talent les journalistes qui mettent le chanteur d’Orcival ainsi sur le gril« .  Je me suis même demandé si ce n’est pas le charisme de MURAT  qui obligeait l’intervieweur à se mettre au diapason de l’interviewé ???

Sur cette page nouvelle je vous propose d’apprécier les mots qui ont pu être dits par ces chroniqueurs sur l’oeuvre Muratienne. Volontairement, pour ne pas faire doublon, j’ai expurgé du présent, toute phrase qui aurait déjà trouvé sa place sur ce blog.

« Cheyenne Autumn » (1989). 

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  • Voici ce qu’en dit Yann PLOUGASTEL  dans les colonnes de « L’Evènement du Jeudi » (n° 231) du 6 au 12 avril 1989 : « Un miracle d’équilibre, de finesse et d’émotion. Avec des phrases aiguës où roule la tendresse salée de la houle ».

  • Anne-Marie PAQUOTTE  « Télérama » (n° 207) du 8 novembre 1989 : « Soudain, au fil des ondes, on s’est mis à entendre de drôles de chansons d’amour. Ce n’était plus des mots usés, banalisés, des passions  tièdes et convenues ». 

Anne-Marie PAQUOTTE … 1955/2009 … 

- 49 - ... Ils nous parlent de ... Jean-Louis MURAT ... paquotte

 

  •  Régine CERFONTAINE « L’Express/Le Vif » (1989) : « Cheyenne Autumn semble dépouillé tant il est une violation de la vie intime d’un artiste sensible ».

  • Christien FEVRET  « Les Inrockuptibles » (n° 18) de 1989 : « On le laisserait faire, Jean-Louis MURAT  retournerait au XIXème siècle, à l’époque où l’on aimait se taire. Mais comme on le retient ici, il écrit « Cheyenne Autumn », album toutes saisons où les mots Français retrouvent une fierté ».

« Le manteau de pluie » (1991).

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  • Serge Kaganski « Les Inrockuptibles » (n° 31) septembre/octobre 1991  : « MURAT  est un juste, ses chansons ont la beauté minérale, la splendeur éteinte des volcans endormis de son pays ».

 

  • Anne-Marie PAQUOTTE  et Philippe BARBOT  « Télérama » (n° 2177) du 9 octobre 1991 :« Son manteau de pluie, rapiécé de terre, d’eau, de ciel et de feu, pauvre pélerine de pâtre transi, pourrait bien être l’habit le plus seyant de cette saison musicale ».

« Vénus » (1993).

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  • « H.M » pour « Rock & Folk » (n° 351) novembre 1993 : « La délicatesse sur un fil, en équilibre instable, ce qui rend le résultat d’autant plus touchant. Il suffirait de presque rien pour sombrer dans la mièvrerie ou l’affectation, à l’instar de la voix délicate qui lorgne vers le doucereux ou du phrasé qui ne dédaigne pas les intonations pétasses. Mais le rétablissement s’opère à l’extrême limite grâce à l’originalité des textes, aux innovations planquées sous une apparence anodine ». (…) « A la pureté des arrangements et des orchestrations, aux poussées de fièvre contenues et à tout un back ground rock qui n’hésite plus ouvertement à pointer le bout de son nez ». (…) « Le style MURAT  serait-il parvenu à son apogée ? Jamais, en tout cas, cet OVNI  de la chanson Française n’a réussi à concilier aussi bien l’exigence de sa démarche avec une telle apparence de facilité et de séduction … »

 

  • Jean Paul GERMONVILLE  de « L’Est Républicain » du 27 octobre 1993 : « MURAT  réorganise l’univers en fonction de sa sensibilité. Il s’approprie la banalité des jours pour en sublimer certains aspects émouvants … « . « J’ai dans les yeux/Le bleu de l’eau des montagnes/Dans la voix/L’accent des gens de montagne ». L’élégance naturelle du personnage, la fragilité que suggère le timbre de sa voix, ouvre sur des mondes invariablement sublimés même quand il raconte la vanité des choses, l’usure … « Le coeur s’affale/Dans le très banal/L’amplitude s’oublie/Entre les instants de vie/Puis on trouve normal/D’avoir toujours plus mal/C’est la fin du parcours ». … « La promesse de durer/Est une bien mauvaise idée/Je ne veux plus y penser/Oh tout est dit/Les banales trahisons/Les cruelles ascencions/Ont eu raison de moi ».  

 

  • Véronique MORTAIGNE  « Le Monde » le 16 novembre 1993  » A défaut d’avoir inventé une nouvelle musique, MURAT  a créé un style, inquiet, fleur bleue, torturé et sauvage ». 

  

  • Alain DUSART pour « l’Est Républicain » le 1er décembre 1993 : « MURAT  dévoile avec pudeur les gerçures de sa vie. Avec une sublime mélancolie, comme une confidence, il décrit des fractures où s’engouffrent l’amour, des gestes incompris ».

 

« Live » (1995).

  • Patrick WILLARCK « Info matin »du 28 mars 1995 : « Ce disque live vous plonge dans l’univers country auvergnat version beauté fatale de l’artiste. Jean-Louis MURAT  préfère revivre la plongée de Laurent JALABERT  vers San Rémo, la semaine dernière, et repartir dans ses rêves de Tour de France à jamais avortés. Comme lui, routier sprinter de la rime, il a enfin su apprivoiser la montagne : cette tournée qui lui faisait si peur, et qu’il retrouvera l’anée prochaine ».

  • Extrait du magazine « Mad » le 12 avril 1995 : « MURAT  live, au total, c’est 21 titres d’un gars qui ose encore les chemins de traverse ».

 

« Dolores » (1996).

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  • Anne-Marie PAQUOTTE « Télérama » (n° 2435) du 11 septembre 1996« Maria DOLORES, Marie des Douleurs »  (…) « En Espagne, le prénom et l’épithète qui lui sont accolés sont familiers ». (…) L’épithète au fil du temps est devenu un prénom à part entière. C’est lui que porte le dernier disque de Jean-Louis MURAT, discrète dédicace à l’amante en allée. DOLORES, Douleurs … Douleur ici nourricière, qui semble avoir inspiré à l’artiste un fécond approfondissement de son univers, une savante séduction poétique, une fluide audace musicale. L’amour est le motif principal de la tapisserie. Trame de la vie, soie du désir partagé, visage velouté ou paraît se mirer le divin, déchirures de l’absence … »  (…)   »Avec DOLORES, MURAT  et son équipe créent un son surprenant de sensualité et de puissance contenue … Bref : voici venir le plus bel album du singulier solitaire, et l’un des tout meilleurs de la production Européenne actuelle ».

  • RICHARD Robert « Les Inrockuptibles » (n° 71) de septembre 1996 : « MURAT  refait surface avec DOLORES, album scintillant, vif, cinglant. Un disque qui débarrasse l’Auvergnat de ses oripeaux de chanteur « profond » et le fait apparaître enfin tel qu’en lui-même : en chroniqueur des seuls états d’âme, des sensations, de ce qui passe, éphémère, à la surface des émotions. De tout ce qu’une vie peut compter comme écume ».

 

  

« Live in Dolorès » (1998).

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  • Jean THEFAINE « Chorus » (1998) : « Rien n’est à jeter dans ce ruisseau de montagne où cascadent des émotions de cristal et de sombres galets ».

 

« Mustango » (1999).

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  • Cécil DIJOUX « Nouvelle Vague »: « Après l’ultra sensuel DOLORES où pour la première fois le désir prenait le pas sur le bourdon légendaire de son auteur, MUSTANGO tourne définitivement la page, s’émancipe de l’étude introspective  de ses prédécesseurs et voit jean-Louis MURAT s’ouvrir au monde ».

 

  • Anne-Marie PAQUOTTE  « Télérama » (1999)  :« Fidèle à lui-même : sarcastique, sensuel, amoureux/vénéneux et renouvelé par un voyage au large de l’Auvergne, très au large. A New-York USA, Tucson Arizona ». (…) « Rarement MURAT a fait montre d’une telle liberté de style et de ton » . (…) « MURAT ose ce que peu en France frôlent : l’audace de l’écriture, l’originalité musicale ». 

  

  • Philippe LEDENT « Le Matin »(Belge) le 18 novembre 1999 : « MURAT  a fané ses souvenirs, en a fait des fleurs séchées et les a déposées dans un vase qu’il n’est désormais plus nécessaire d’arroser ».

  • Dans le cadre de la promo de l’album « Mustango » (1999) la journaliste Alice GERAUD  nous parle davantage de  l’homme que de ses chansons : « MURAT  n’est pas un artiste engagé selon la formule classiquement consacrée. Il déteste aboyer avec les autres, fuyant au grand galop les luttes labellisées et politiquement correctes. L’heure est à la glorification du chevalier paysan BOVE ?  MURAT  parle vertus du libéralisme, peste contre l’exception culturelle Française : « Une énorme connerie », et se brouille à peu près avec tous ses petits camarades artistes Français ».

  • En 2003, évoquant le titre « Nu dans la crevasse »,  Pascal SAMAIN pour « Crossroads » écrit : « Quand on a la bite à la place du cerveau, on finit par écrire l’une des plus belles chansons du répertoire Français ». 

« Muragostang » (2000).

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  • Luc LORFEVRE « La Dernière Heure » le 3 octobre 2000: « La force, la magie aussi, de cet artiste hors norme, réside dans cette volonté de se renouveler sans cesse ».

 

  • Propos écrits par Sacha REINS  en 2000 : « Jean-Louis MURAT a trouvé un  juste équilibre entre déprime et éclats de folie ».

 

« Madame DESHOULIERES » (2001).

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  • Lionel DELAMOTTE « Chronic’Art » (2001) : « Avec Madame DESHOULIERES, Jean-Louis MURAT assoit définitivement l’image d’artiste libre de tout caracan qu’il a réussi à se forger depuis quelques albums. Le cas de l’homme du Puy de Dôme, on le sait, est assez unique ; il reste assimilé à « la variété » mais prouve ici, s’il en était encore besoin, qu’il est souvent plus  aventurier et « expérimental » que ses collègues Français toutes catégories confondues … »

  • Jean THEFAINE « Chorus » (n° 36) été 2001 : « Un objet rare, vaguement vénéneux et délicatement chavirant, qui se fait plus troublant à chaque nouvelle écoute ».

  • Franck VERGEADE « Magic »(n° 49) mars 2001 : « Impayable MURAT. Qui d’autre que le berger de Chamablanc, ressourcé par la bande à Calexico Arizona, pouvait adapter les textes d’une poétesse du XVIIème siècle sans tomber dans les travers lettrés de la musique baroque ? ».

« Le Moujik et sa femme » (2002).

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  •  Sandra DUPIRE  « New Comer » (2002) :« Un disque sans fioritures et drôlement gonflé, énergique et spontané. Chanteur, poète anxieux et cultivé, MURAT  l’artiste n’a pas fini de nous surprendre … ».

  •  Philippe MANCHE  « le Soir.enligne » (Belge) le 20 mars 2002 : « Jean-Louis MURAT  poursuit plus que jamais une route sans concession loin des paillettes du business. Avec le « Moujik et sa femme », MURAT  revient au sommet de sa forme avec une collection de onze nouvelles chansons limpides et flamboyantes dans la lignée du flok/blues qui habitait déjà l’excellent « Mustango » en 1999″.

« Lilith » (2003).

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  • Jérôme SOLIGNY « Rock & Folk » (n° 433) septembre 2003 : « Conteur de l’instant qui le dépasse, connaisseur de ces choses qui se déploient en l’individu et donnent des ailes, chanteur gracile en apesanteur électrique, MURAT  ne sera jamais maudit. Tout au plus, un brin underground. C’est parce qu’il est généreux malgré le gris des apparences que Jean-Louis, lorsqu’il ne sévit plus en duo ou n’habille pas les films, conçoit chacun de ses nouveaux albums comme s’il s’agissait du dernier ».

  • Franck VERGEADE « Magic » (2003) :  » Eternel amant, il sonde encore à travers la figure mythique de Lilith le mystère du cortex féminin avec un appétit qui se double d’un plaisir instantané. Tout en gardant un oeil vigilant sur l’époque, aussi morale que vicieuse ».

  • Véronique MORTAIGNE  « Le Monde » le 1er janvier 2004 :« L’homme essuie des critiques, parce que le chanteur s’y expose. MURAT  déborde, MURAT  s’emporte, MURAT s’agace, s’énerve, se plaint. Toujours prêt à le flagellation quand, une fois encore, il n’a pas tourné sept fois sa langue dans sa bouche ». (…) « Jean-Louis MURAT  est ainsi : double. Le son et les fringues de Londres et la vallée de Chaudefour, royaume des mouflets et des chamois ». (…) « MURAT  est l’amant, beau, sexuel, séduit. Il est le galant né en pays d’Oc, là où les filles font des agaceries aux garçons ».

« A Bird on a Poire » (2004).

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  • « Zicline.com » (2004) : « Ce qui est agréable quand on rencontre Jean-Louis MURAT pour la promotion de son nouvel album « A bird on a poire » (disque qui est une véritable bombe de bonnes chansons Française), c’est qu’il est l’inverse de tout ce que les gens peuvent s’imaginer. Loin de la fierté hautaine qu’il dégage « télévisuellement », c’est un homme sincère, cultivé, plaisant et drôle qui se prête volontiers au jeu des questions dans la poire ».

  • Bertrand DICALE  « Le Monde de la musique » (2004) : « L’effet de surprise est troublant, puis s’ouvre un monde de petites merveilles douces, de légendes soyeuses, d’images heureuses ». 

« Mockba » (2005).

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  • Bertrand DICALE  « Le Monde de la Musique » (2005) : « Un disque généreux, dans une oeuvre exemplairement prolifique ».

  • Christian PANVERT « Nouvel Obs.com » le 17 mars 2005 : « Dans cet opus dont les ambiances rappellent l’excellent « Dolorès » paru en 1996, on retrouve le tendre, le spirituel, le sombre, le charnel, celui qui chante les émotions que procurent la nature et les mots des poètes« .

  • Joël ISSELE « Les Dernières Nouvelles d’Alsace » le 3 mai 2005 : « Jean-Louis MURAT  aime l’imprudence : en concert, ici à la salle de Schiltigheim, il réarrange ses chansons. Une prise de risques qu’on aimerait trouver plus souvent chez d’autres ». 

« Taormina » (2006).

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  • « Canalblog » par Fracar (2006) : « Grand crû pour MURAT, qui plonge dans l’obscurité grâce à sa voix d’écorché vif,  juché sur les falaises du désespoir en contemplant les cieux des dernières rêveries ». 

  • Pascal De Gendt « La Libre Belgique » le 11 août 2006 : « Il a de quoi mettre le monde à ses pieds : ses yeux, sa voix, sa plume, son esprit … Jean-Louis Murat a vraiment beaucoup d’atouts mais la séduction qu’il exerce sur son public depuis près de 20 ans, il la doit surtout à son intégrité. L’Auvergnat tient à son âme, il ne veut pas la vendre ».

« Charles et Léo » (2007).

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  • (2007) : « MURAT, plus qu’un nom qui inspire le respect par une carrière quasi sans faute, un concept funambule. Peut-être le chanteur le plus audacieux, qui aime se faire détester dans les médias car il n’y trouve pas sa place, gueule d’amour pour les amantes de la lune, pâtre au regard doux et à la prodigalité musicale incroyable. Derrière l’artiste cabot se révèle un saltimbanque, un versificateur qui cherche en lui et auprès de ses amours personnel ou culturel des challenges à sa hauteur. Ne prenant jamais la route la plus directe pour faire plaisir au plus grand nombre, Jean-Louis MURAT  crapahute sur des chemins de traverse avec l’insouciance d’un cabris quinquagénaire qui n’a jamais semblé aussi vif, frais et jeune ».

« Tristan » (2008).

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  • Jean THEFAINE « Chorus » (n° 63) Printemps 2008 : « Un enlumineur qui, plus que jamais, réussit l’alchimique mariage du texte intemporel et de la musique hors d’âge ».

  • Valérie LEHOUX le 1er avril 2008 : « L’album est gracieux, dessiné en dentelle par un MURAT  troubadour qui, tout en restant pop, ose une écriture élégamment poétique et des échos mélodiques presque Moyen-âgeux ».

  • « Pinkushion » le 11 avril 2008 : « De plus en plus retiré des modes et des courants, MURAT, s’il s’enfance dans une solitude toute relative en privilégiant l’essentiel d’une cellule familiale » (…), « continue inlassablement à sculpter une oeuvre exigeante et ambitieuse. Et loin de son image médiatique déplorable, MURAT  est un artiste complet et total ».

« Le cours ordinaire des choses » (2009).

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  • Eric TANDY  octobre 2009 : « Avec le cours ordinaire des choses enregistré dans la capitale de la country, Jean-Louis MURAT  livre un album qui rocke sur du velours avec son élégance coutûmière ».

  • Olivier MAISON du 3 au 9 octobre 2009 : « L’évocation des grands espaces irrise ses mélodies. Une envie d’errance inspire l’album dans lequel il balade son public, quitte parfois à le perdre de vue. Mais il le rattrape au coin d’une rime « Chanter est ma façon d’être au monde/Chanter est ma façon d’aimer/Mon coeur est sorti de la ronde/Chanter est ma façon d’errer ». 

« Grand lièvre » (2011).

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  • Olivier FLANDIN « France TV » 10 novembre 2011 : « C’est un disque à écouter comme on lit un livre, en s’accordant des temps de rêveries sur les textes les plus imagés ».

  • J.Y. DANA « La Croix.com » (2011) : « Jean-Louis MURAT à bientôt 60 ans, le chanteur Auvergnat livre l’un des disques de chansons les plus ambitieux et aboutis de la saison. D’une écriture musicale et poétique rare, le dernier album de MURAT  est une réussite ».

  • Olivier HORNER « Le temps » (Suisse) le 13 mars 2012 : « Le patrimoine MURAT se réfugie dans de belles choses et l’essentiel. La chanson semble appartenir au souvenir, à l’image du monde rural en voie d’extinction qu’il aime à versifier. Triste ».

 

Le plus souvent pour ne pas dire toujours, MURAT bénéficie de  critiques élogieuses de la part de la presse spécialisée. Pour autant, ses disques ne rencontrent pas le succès escompté, j’allais dire mérité … La faute en incombe sûrement à MURAT. Tant et si bien que celui-ci s’est fait une raison. L’Auvergnat sait cependant qu’il peut compter sur un public fidèle …

Demain JLM à 60 ans ! Bon anniversaire Monsieur Jean-Louis MURAT … Dieu vous garde vous et votre famille …

***

En Août 2012 disparaît Jean THEFAINE, l’un des rares amis de MURAT dans le métier. Celui qui à mon sens aura le mieux parlé du talent du chanteur d’Orcival. Avant de lui consacrer une page à part, je voulais ici,  lui faire un p’tit clin d’œil … Salut Jean … toi qui m’a ouvert ta porte … alors que je ne suis rien … Une chose nous unissait : le talent de MURAT !

Jean THEFAINE  … 1942/2012 …

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Tout THEFAINE est dans ce regard franc et direct …

***

« Toboggan » (2013).

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  • Eric TANDY « Rolling Stone » mai 2013 :  » Toboggan ? » (…)   »Met peut-être encore plus que d’habitude en évidence la subtilité d’un phrasé et d’une écriture ».

  • Hugues BLINEAU « Pop News » le 8 mai 3013: « Ce nouvel album apparaît comme l’un de ses plus bouleversants, pour la beauté des mots et des images que ceux-ci invoquent ».

***

« Babel » (2014)

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  • Stéphane DAVET « Le Monde » le 18 septembre 2014 : « Jean-Louis MURAT en altitude ».
  • Valérie LEHOUX « Télérama » le 6 octobre 2014 : « Babel s’élève très haut dans la discographie de MURAT, à la fois dans sa beauté formelle et par sa profondeur de chant ».
  • Francis DORDOR « Les Inrockuptibles » le 24 octobre 2014 : « BABEL un disque de deuil et de vie retrouvée ».
  • Alain DE REPENTIGNY « La Presse.CA » le 28 octobre 2014 : « Jean-Louis MURAT : le poison de la nostalgie ».  

***

 « Morituri »  (2016)

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  • Alexis BERNIER « Les Inrockuptibles » le 15 avril 2016 : « Jadis et aujourd’hui. Il n’y a que MURAT pour savoir donner au blues un jour médiéval ».

 

  • Pierre ANDRIEU « Concert & Co » le 15 avril 2016 : « En se vautrant avec délectation dans ses thèmes de prédilection (la mort, le sexe, la nature, la dépression ou encore … le suicide) Monsieur BERGHEAUD creuse un peu plus son large sillon de poète maudit ».

 

  • Thierry JOLIF « Unidivers.fr » le 15 avril 2016 : « Clair obscur plus que sombre MORITURI est de ces œuvres qui viennent prouver que l’une  des plus humaines opérations en temps de crise est encore de faire du beau à partir du triste, du mal et de la déception ».

 

  • H.M. pour « Rock & Folk » le 15 avril 2016 : « Comment  ne pas succomber aux charmes lancinants et vénéneux de mélodies fascinantes et d’une voix digne d’un crooner du désespoir ».

***

 

Publié dans : ||le 28 janvier, 2012 |5 Commentaires »

5 Commentaires Commenter.

  1. le 28 janvier, 2012 à 0:37 Armelle écrit:

    merci encore et toujours Didier!
    que Jean-Louis soit heureux, c’est tout ce que je lui souhaite!

    Répondre

    • le 28 janvier, 2012 à 1:01 didierlebras écrit:

      Salut Armelle,
      JLM est l’homme des extrêmes … pour être heureux … il faut que parfois il soit très malheureux … JLM ne s’accomode jamais de la partie médiane … il est toujours dans les extrêmes. Ce n’est jamais facile … Quand il est heureux il est très heureux … l’inverse est tout aussi vrai et aussi fort …
      Comme Toi Armelle … je souhaite qu’il rende GASPARD, Justine et Laure … heureux … c’est pour lui le meilleur moyen d’être bien … d’être heureux …

      Dernière publication sur  : Jean-Louis MURAT ... il aime ... il n'aime pas ...

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  2. le 2 février, 2013 à 20:48 Florence L écrit:

    Bonjour à tous les deux,
    Armelle et Didier,
    Je prends le train en marche mais … est-ce que vraiment c’est ce qu’on peut souhaiter de mieux à jean-Louis d’être heureux à l’occasion de son anniversaire ? je dirais que ce qu’on peut souhaiter de mieux à quelqu’un pour sa vie (donc pour ses annniversaires, ces petites lueurs qui rappellent qu’on est en vie) que de trouver sa VERITE ? Jean-Louis , bon anniversaire et approche-toi de ta vérité… le bonheur vient ensuite… parfois.
    Amitiés à vous deux,
    Florence

    Répondre

    • le 2 février, 2013 à 21:03 didierlebras écrit:

      Flo,
      pertinence … quand tu nous tiens !
      Chapeau bas …
      Didier.

      Dernière publication sur  : Jean-Louis MURAT ... il aime ... il n'aime pas ...

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      • le 3 février, 2013 à 11:43 Florence L écrit:

        Merci, Didier.
        je suis particulièrement réceptive à cet aspect de la personnalité de JLM (qui trouve sans doute des résonnances en moi)
        bon dimanche. ;-)

        Répondre

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