Archive pour décembre, 2010

Jean Louis MURAT … « Au Mont Sans Souci » … 2000 …

Jean Louis MURAT ...

Alors que la critique unanime a salué la qualité de « Mustango » sorti en 1999 force est de constater que le grand public n’a pas suivi. Tout comme « DOLORES (vendu à 100.000 exemplaires) … seulement,  »Mustango » se solde également par un échec commercial. Les temps sont durs …

En Avril 2000 pour tenter sans doute de relancer les ventes – « Labels » sous marque de « Virgin » met sur le commerce le titre « Au Mont Sans Souci » . La production de ce titre est diversifée  :

  • CD maxi (sortie le 10 04 2000) – « Labels/virgin » n° 66432 – boîtier cristal – 5 titres : 1 Au Mont Sans Souci (2’56) – 2 Enfonce moi dans l’édifice « avec Howe Gelb & Eimi » (4’50) – 3 New Yorker « avec Marc Ribot » (4’29) – 4 Jim « remix Shingu Gumi » (4’29) – 5 Jim « remix Pan Sonic » (4’27)

  • CD single « Labels/virgin » n° 8967332 6 – pochette cartonnée – 2 titres : 1 Au Mont Sans Souci (4’29) – 2 New Yorker « avec Marc Ribot » (4’29).

  • CD promo « Labels/Virgin » visa n° 4955 – 1 titre « Au Mont Sans Souci » (2’56) – pochette cartonnée blanc cassé avec texte « vert clair ».

  • CD promo « Labels/Virgin » (sans référence) pochette carton blanche avec mention « Labels » sur étiquette collée – monotitre idem ci-dessus (Acétate).

  • 1 clip  http://fooooo.com/watch.php?id=de73ac8122cc383f54d4d8ed35c38cdf

Nous sommes donc en Mars/Avril 2000 MURAT est en pleine tournée « Mustango »  (2ème partie). Son public est partagé au regard de ce nouveau spectacle plus électro … Certains le préfèrent plus classique. Il est à un moment de sa carrière où : « IL VEUT TOUT ARRETER ». Dans un article du 3 Mars 2000 paru chez nos amis Belges « DH » il déclare : « Je cherche à sortir par le haut de ce merdier, mais tous les soirs je me dis : »c’est la dernière fois que je tourne, je ne sais pas si je vais faire un autre »disque. J’en ai marre. Je ne vois pas ça comme un métier d’avenir. Il y a d’autres trucs qui m’intéressent. Ecrire ou peindre c’est moins frustrant ». Le journaliste belge « J.Ph.D. »  termine son article par cette phrase de JLM :« Pff… les temps sont durs pour les hors la loi ».

 

 

***

 

Le « Mont Sans Souci » est une comptine enfantine qui marque toute la nostalgie de MURAT …

 

L’air est si doux dans la bruyère

Au Mont Sans Souci

J’aurais passé ma vie entière

Au Mont Sans Souci

Je vais dormir dans la bruyère

Au Mon Sans Souci

 

 

***

 

 

Publié dans:Non classé |on 8 décembre, 2010 |5 Commentaires »

Jean Louis MURAT … « MUSTANGO » … 1999 …

Jean Louis MURAT ...

MURAT a changé … changé de vie … d’amie …

Pour son 7ème album l’Auvergnat s’expatrie aux Etats-Unis. Sur place il effectue la tournée des concerts pour choisir les musiciens qui vont l’accompagner. Quinze jours avant de partir aux « States » il assiste au concert du groupe « Calexico » à Paris. C’est à cette occasion que se sont noués les 1ers contacts … Sur place JLM souhaitait tout faire à New York mais John CONVERTINO  et Joey BURNS (Calexico) lui demandent de rejoindre Tucson.

MURAT va rester 4 mois aux Etats-Unis. Dans sa quête de musiciens il essuie un premier refus, celui de Mark EITZEL, leader du groupe « AMC ». Il a plus de succès avec Marc RIBOT, guitariste et compositeur US qui a collaboré avec les plus grands … Tom WAITS  et Elvis COSTELLO  pour ne citer qu’eux. Autres « grosses pointures » à apporter leur touche à ce « Mustango » : Oren BLOEDLOW Harvey BROOKS Winston WATSON et la belle Jennifer CHARLES

Cet album bénéficie d’une production variée et riche :

  • CD Virgin n° 848101 2 – onze titres (date de sortie : 14 09 1999).

  • CD Virgin n° … pressage Canada.
  • CD promo Virgin SA 4763 – onze titres – pochette carton.

  • Cassette 11 titres n° …
  • Minidisc Virgin (pas de n° de référence) – les mêmes titres que le CD.

  • CD édition limitée (11 titres + 2 inédits dans pochette carton) sortie le 06 06 2000.

  • 33 tours Virgin n° 848101 15

Tracklisting : 1 Jim (4’34) – 2 Les hérons (3’11) – 3 Polly Jean (3’45) – 4 Nu dans la crevasse (10’17) – 5 Mustang (4’31) – 6 Bang bang (7’20) – 7 Belgrade (4’09) – 8 Viva Calexico (3’21) – 9 Les gonzesses et les pédés (3’49) – 10 Au Mont sans souci (2’56) – 11 Le fier amant de la terre (3’54).

A noter un « Pré mustang » comportant 11 titres enregistré à New York (le 10 mai 1999) . Les titres sont identiques à ceux de l’album mais l’ordre est différent ainsi que la durée. Autre particularité un « Post mustang » qui, enregistré plus tard à Londres, ne comporte que le seul titre « Mustang« . La durée de ce hors commerce est également différente de celle de l’album « Mustango ». En définitive c’est la masterisation US qui est choisie.

  • « Pré-master » …

pre-master

***

Laure l’a accompagné Jean-Louis à New-York. Il s’est mis à la peinture pour ne pas être en reste avec le père de son amie qui est peintre de profession. MURAT  a changé vous disais-je en préambule ??? La tournée de promotion va nous en donner la meilleure preuve …

 

Dans les colonnes d’Ouest France MURAT répond aux question de Michel TROADEC  et évoque :

LE PLAISIR RETROUVE : « Je n’arrivais pas à trouver la motivation pour me lancer dans un nouvel album, et je n’avais surtout pas envie de rester bosser trois mois à Paris. Il y avait la déception de « Dolorès » vendu à 100 000 exemplaires seulement, vécue comme un échec. Je me suis dit que je me pressais trop le citron, qu’il fallait laisser filer un peu, me repositionner dans la simplicité, retrouver le plaisir. Ma vie personnelle changeait. Je voulais cesser d’être un peu le clown de moi-même. C’est passé par ma nouvelle copine, une sorte de voeux de fidélité, d’autres préoccupations, ne plus s’isoler, aller au milieu des gens ».

L’AMERIQUE  : « Pour ce nouveau disque il fallait que je trouve un nouvel endroit pour travailler, j’ai pensé à l’Egypte. Cela n’a pu se faire. Pourquoi pas un jour ? Je me suis alors dit « Allons aux Etats-Unis ». Je n’étais sur de rien. New-York … parce que tous les gens qui aiment la musique ont ce fantasme et que les bons musiciens sont la-bas » …
« Aux Etats-Unis, j’ai donc joué, chanté, dirigé. les musiciens ont apprécié. J’ai pu me dégager des mots, des expressions. En France je suis trop considéré comme un poète qui fait grelin-grelin. La-bas, j’ai appris la réalité du marché. J’allais à des concerts, je laissais des CD et mon e-mail aux musiciens qui m’intéressaient. Et voilà. D’une simplicité incroyable. Après, tu deviens pote avec eux. Ils m’ont apporté leur décontraction, voilà comment j’ai enregistré 19 chansons, avec 25 artistes. Au final, il en reste 11 pour 17 musiciens. Je suis également parti à Tucson travailler avec le groupe « Calexico » que j’aimais bien, piquer leur son comme je leur disais ». « Le résultat de tout ça, c’est que si « Dolorès »était une espèce de longue complainte, ici chaque chanson est autonome »  … « Dernièrement je me suis jeté sur la peinture et le dessin. Je prends mon pied. J’oublie tout. Depuis quelque temps, je lis chaque jour un livre de méditation. J’ai passé trop d’années à être hors de moi. Maintenant, je me fais des niches, avec un peu d’humour, de distance, d’indulgence, avec moi. Et je vais à l’intérieur. Avant c’était pas possible ».

Pour « Nouvelle vague » il répond aux questions de Cécil DIJOUX  :

C.D.  : Avec Mustango, on a plus l’impression d’être en présence d’un carnet de voyages plutôt que d’un journal intime, ce qui est nouveau chez vous. S’agit-il d’un désir artistique ponctuel ou d’une étape plus importante, comme si vous tournez la page sur une période plus introspective ?

JLM : Bon, oui, je ne peux répondre que ça, c’est vrai. J’en avais marre de l’introspection qui avait un peu atteint son sommet avec Dolorès. J’ai eu envie de faire quelque chose de plus détaché. Un peu comme des cartes postales, quelque chose de plus détendu comme quelqu’un qui se balade et qui de temps en temps envoie un petit mot, des impressions comme ça. L’album a été fait dans cet esprit là ».

C.D.  : Certaines chansons semblent moins douloureuses, moins graves. On a comme l’impression que vous êtes libéré d’un poids, prêt à toutes les audaces, ce qui donnes des résultats éblouissants tels que « Bang Bang » ou « Mustang » aux textes à la fois énigmatiques et limpides ?

JLM : « Bang Bang » est une chanson sur mesure que j’ai faite pour Jennifer CHARLES : j’ai essentiellement pensé à elle lors de l’écriture. C’est cette sensation que je cherchais : sortir de moi, être plus au service de quelqu’un, être moins impliqué dans la chanson. J’ai tellement l’habitude d’écrire des choses personnelles que là, écrire de manière plus impersonnelle était comme un soulagement ».

En Octobre 99,  pour le magazine « Best«  MURAT  déclare :

« Je me sentais enfermé dans mon activité d’écriture, enregistrement, tournée.  Humainement je ne m’y retrouvais pas. Je suis parti à New York où j’ai passé plus de temps à peindre et à dessiner qu’à faire de la musique » … « Depuis que je peins, je me sens beaucoup mieux dans ma peau. La peinture m’équilibre. Elle a envahi ma maison et depuis le 1er août, j’ai ouvert une galerie sur Internet avec une quinzaine d’autoportraits ».

Dans le cadre de cette même campagne promo, en septembre 1999 il répond aux questions de « MAGIC »:

QUESTION  : Quand tu es parti à New-York, l’album était complètement écrit ?

JLM : Seulement le cadre de l’album avec quelques suites d’accords, quelques textes. Mais j’attendais d’être sur place pour voir quelle couleur lui donner.  Je ne voulais pas arriver avec mes chansons écrites à Douharesse les enregistrer avec des musiciens américains et repartir aussi sec » … « Il faut rester assez longtemps la-bas, se mélanger, oublier quasiment que tu es Français et être suffisamment souple pour t’adapter en studio, à la personnalité de chacun. Je prenais une gratte, je chantais, on swinguait, on enregistrait » … »J’ai aussi écrit des chansons sur place. Quand je vais à Tucson pour enregistrer avec  les « Calix », j’écris « Viva Calexico » en arrivant « … « Le dernier jour j’ai écrit une autre chanson qui s’appelle : »Bye bye Calexico »…

Quand je vous disais que MURAT … s’ouvrait …  « aux autres » !

Je laisse le mot de la fin à deux critiques musicaux qui portent un avis sur ce « Mustango » :

M2P : « Mustango est au bord du chef-d’oeuvre, et Murat,  enfin à deux pas de l’équilibre entre charme musical et image brouillée. Il rejoint à sa façon ces chansons anglo-saxonnes que l’on aime spontanément sans en comprendre toujours le sens ».

THEFAINE : « Un bien bel album, dont le sésame est peut-être dans cette question que pose Murat au début de « Viva Calexico » :

 

« Dans mon brouillard

J’ai lu

Arizona

Dans mon brouillard

J’ai lu

Mais qui es-tu  Toi ? ».

 

En conclusion magnifique ALBUM  … Merci Monsieur Jean Louis MURAT !!!

 

***

Publié dans:Non classé |on 5 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Jean Louis MURAT … « JIM » … 1999 …

Jean Louis MURAT ...

Il s’agit du titre qui ouvre le nouveau « Mustango » made in USA. En fait, il s’agit d’un hommage à l’écrivain du Michigan  Jim HARISSON.  Dans le cadre de la promo, il répond à une question bien précise de Luc LORFEVRE sur ce titre :

 

QUESTION : Sur « Jim » qui ouvre le CD, vous chantez : « Entre Prince et Spring(steen) » c’est cela votre univers musical ?

 

JLM : C’est l’Amérique. Il n’y a aucune comparaison possible avec la France. Ici, soit on copie, soit on se contente de soigner la forme ou le fond. Jamais les deux à la fois. Tout le problème de la musique Française réside là. On ne peut pas singer Bob DYLAN en récitant des vers d’Aragon. Soit on cherche des mots qui sonnent avec le rock ou le country, soit on ne fait pas de rock.Mes mots je les choisis en fonction de leur musicalité. Ils me viennent comme ça. Cela ne veut pas dire grand chose. Derrière « Je n’ai plus le temps, le temps me dépasse, faites de la place, je suis un éléphant », il ne faut pas croire qu’il y a un message. Ca sonnait bien. C’est tout ». 

 

Pour le journal « Le Soir » le 8 septembre 1999 il parle en une phrase de Jim HARISSON : « C’est lui qui m’a donné le goût non pas de l’Amérique mais du voyage ».

 

Ce titre bénéficie de la participation de la belle Jennifer CHARLES  du groupe pop Elysean Fields qui lui apporte toute son épaisseur.

 

« Jim » bénéficie d’une production variée :

 

  • CD promo Virgin n° 8962632 – pochette carton – 2 titres : « Jim » remix Bang Bang (3’48) – « Jim (la fin de Jim) remix Demon (4’56) – livré avec le magazine « Magic »

  • CD promo Virgin SA 4759 – pochette cartonnée -mono-titre – « Jim l’héritier des Flyn » (4’34)

  • CD promo Virgin SA 6091 – pochette cartonnée – 2 titres : »Jim » remix Ban Bang (3’48) – « Jim (la fin de Jim) remix Demon (4’56)

  • CD promo Virgin (pas de n° de référence) – pochette cartonnée blanche – mono-titre – « Jim » (remix Jamaux)

  • 1 clip

 

Ce titre n’a pas vieilli. Au cours de la tournée « LCODC » Murat l’a offert à ses admirateurs lors du dernier concert à l’Alhambra.

 

 

… Jim …

 

Jim

Murmurant

A cheval

Émouvant

Dans la nuit de son âme

Ivre comme une tige

Que le monde étonne

Puis pris de vertige sous la grande étoile

Où il vit

 

Il sent dans son coeur

L’hérédité des Flynn

Ce voleur de splendeur

De concessions de mines

Entre Prince et Spring

Sur le grand domaine

Ou toute beauté prise

Sans fin se démène

Good night Jim

 

Never on such a night have lovers met …

 …

 

Publié dans:Non classé |on 5 décembre, 2010 |2 Commentaires »

Jean Louis MURAT … « Live in Dolorès » … 1998 …

Jean Louis MURAT ...

C’est le critique Jean THEFAINE qui à mon sens, nous parle le mieux de ce live :

« Ça commence par des piaillements d’oiseau, des volutes de synthés que relaie une guitare acoustique. Et puis soudain il y a la voix, cette voix envoûtante, qui chuchote : »Ce jour mon coeur s’est mis à saigner comme le lapin de garenne ». THIFAINE poursuit : « Embarquement immédiat pour les terres de Jean Louis MURAT l’Auvergnat, où la musique et les mots ressemblent à des volcans dits éteints que le poète sauvageon contemple quotidiennement de sa ferme de Douharesse. L’album DOLORES sorti en 1997 était d’une sombre beauté. Avec Live in Dolorès, le très mélancolique et très classieux MURAT  creuse un peu plus loin encore ses sillons intérieurs ». Il enfonce le clou : « Rien n’est à jeter dans ce ruisseau de montagne où cascadent des émotions de cristal et de sombres sanglots. Des éclairs de vie à vif qui, tous ou presque disent le crédo de leur auteur : « J’écris des chansons comme on purgerait des vipères ».

THEFAINE termine son article par une information sur ce live édition limitée : « Seul problème : les 5000 exemplaires de cet authentique collector seraient déjà vendus ». Une réédition suivra …

  • Le 07 12 1998 CD longbox (cartonné) – Virgin n° 8457752

  • Le 16 01 2001 CD double cristal –  Virgin n° 8505402

Tracklisting : CD 1: 1 Perce-neige – 2 Au fin fond d’une contrée – 3 Fort Alamo – 4 Aimer – 5 Margot – 6 Oncle Vania – 7 La chanson de Dolorès  -  8 Little Valentine – 9 Benito – 10 L’excursion au Mont d’Or. / CD 2: 1 Intro Col – 2 Le berger de Chamablanc – 3 Terres de France  – 4 Dordogne – 5 Le lait des narcisses. 

Ce live d’une belle esthétique, comprend donc une partie des titres de Dolores, plus 3 inédits (Bénito – Little Valentine et Oncle Vania) et sur le 2ème CD une partie du « Murat en plein air » proposé il y a cinq ans aux lecteurs de « Libération ». 

Pour le plaisir … « Perce-neige » en live … http://www.youtube.com/watch?gl=FR&feature=related&hl=fr&v=rlXFtEfMQIk

Jean Louis n’a jamais été aussi magnifique !

***

Publié dans:Non classé |on 4 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Jean Louis MURAT … « A QUOI TU REVES » … 1997 …

Jean Louis MURAT ...

Ce titre choisi par la maison de disque pour défendre les couleurs de … DOLORES  … auprès des radios bénéficie d’une production minimaliste puisque non vendue dans le commerce :

  • CD promo Virgin SA 4032 – monotitre – (3’33) pochette cartonnée (Murat les yeux perdus dans le vague) …
  • CD promo Virgin SA 3979 – monotitre – (3’33) – pochette papier … ACETATE 
  • CD promo Virgin  monotitre  (3’33) (Canada)
  • 1 clip (production Henryspenser) … superbe comme d’habitude.

 http://www.dailymotion.com/video/xzq9w_murat-a-quoi-tu-reves-y_music

 

A partir de ces années on assiste à une dérive du marché du disque. En effet les maisons de disques adressent essentiellement aux radios, des CD hors commerce, le plus souvent avec un seul titre en espérant que les DJ les passent et repassent … Ce sont les radios et les passages sur telle ou telle émission de TV qui font le succès d’une chanson. Ces CD se présentent sous la forme d’une pochette cartonnée (coût peu élevé) et portent la mention « INTERDIT A LA VENTE ». Certains labels se contentent même de pochette papier sans photo … c’est le cas de … l’acétate … mentionné ci dessus.

Mais revenons à la musique …

 

… A QUOI TU REVES …

 

Dis à quoi tu rêves

Quand tu refermes les yeux

Suis bien le même

Suis je ton amant heureux

 

 

Rêves-tu qu’il t’aime

A-t’il au moins les yeux bleus

Dis à quoi tu rêves

Tu peux mentir si tu veux

 

 

Sais-tu à quoi je pense

Non je pense que tu veux

En hélicoptère

Que je te dépose aux cieux

 

 

C’est notre manière on s’aime

En attendant d’être heureux

On pose le sept au septième ciel

Pour nous retenir tous deux

 

 

La question obsède tous les amoureux

Mais de qui suis-je amoureux

D’une hirondelle ou d’un hérisson vieux

Chantent tous les amoureux

 

…  

 

Ce texte est remarquable … simple il pose toutes les questions … auxquelles on n’a jamais de réponse … Qu’est ce qu’il y a dans les yeux de … « l’autre » … Qu’est-ce qu’il y a dans sa tête ???

Au fait … il nous parle de Marie ou de Laure ???

A quoi il pense lorsqu’il nous parle … d’hélicoptère ???

Il faut que je fasse attention à ce que dis et j’écris, si je ne veux pas être poursuivi en … sorcellerie … par certains ayatollahs de la Muratie …

Toutes les chansons de MURAT laissent la place au rêve … à l’imaginaire …

Ma femme va revenir et me demander … DIS A QUOI TU PENSES ??? 

Il pleut drû sur la Bretagne et cet air lancinant et doux à la fois va me poursuivre toute le journée …

DIS A QUOI TU PENSES …

DIS A QUOI TU REVES …

DIS A QUOI TU PENSES …

???

 

***

Publié dans:Non classé |on 4 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Jean Louis MURAT … « Le Train bleu » … 1997 … et … « Dieu n’a pas trouvé mieux » … 1998 …

Jean Louis MURAT ...

Le train bleu … un voyage entre « Lyon et Genève » … une magnifique chanson qui n’a pas vieilli. Meilleure preuve :  la reprise que JLM en a fait, pour notre plus grand bonheur lors de la tournée « LCODC ».

En 1996, deux VHS promo reprennent « Le train bleu »

  • VHS Virgin Compilation « Virgin » offerte par « France Loisir »

  • VHS Virgin  monotitre 

En 1997 sort le single :

 

… LE TRAIN BLEU …

 

Mon coeur est grand comme un aéroport

Un grand coeur de putain de croque-mort

Le souffle court

Merde

Prêt à pleurer

J’ai un chagrin plus fort qu’une armée

 

Dans un train bleu je sommeille

Entre Lyon et Genève

Le coeur plein d’idées noires

 

 

En 1998 sort le 3ème single tiré de « DOLORES » … « Dieu n’a pas trouvé mieux » :

dieu-na-pas-trouvé-mieux

  • Hors commerce – monotitre – Virgin SA 4228 (3’48).

 

… DIEU N’A PAS TROUVE MIEUX …

 

« Mieux que ta bouche

Mieux que tes lèvres

Tes ompolates tes yeux

Mieux que ton coude à ma fenêtre

Non, Dieu n’a pas trouvé mieux ».

 

 

Je retiens cette critique signée « M2P. » … pour sa justesse : « Il y a ici un tour de force poétique, comme l’on dirait un tour de magie, à transformer une noire désespérance en chansons gris-bleu tendres et délicates. Un troublant parfun parfum de mystère entoure Dolorès … Un album aussi intime ne peut s’apprécier que lentement, très lentement, dans la solitude » …

 

***

Publié dans:Non classé |on 2 décembre, 2010 |4 Commentaires »
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